Fontanafredda Barolo La Rosa 2005

Fontanafredda Barolo La Rosa 2005

Vin 268 – Fontanafredda Barolo La Rosa 2005 – Deuxième dégustation de ce Barolo, que j’avais déjà pu approcher au domaine en mars 2012. Il était alors plein de promesses, qui ont été confirmées.

Robe rubis d’une belle profondeur. Nez intense et élégant de fleurs séchées, de sous-bois et d’épices douces. L’attaque est souple et débouche sur un vin à la matière conséquente et aux tannins souples. Une belle trame d’acidité apporte une fraîcheur bienvenue et la longue finale sur les fruits rouges finit de me convaincre que nous avons là affaire à un Barolo de fort belle facture qui est déjà accessible.

Le Fontanafredda Barolo La Rosa 2005 a été affiné douze mois en barriques d’Allier (à 50% neuves) puis 12 mois en fûts de chêne de 2’000 à 3’000 litres. Lors de certains millésimes, le vin est ensuite collé (au blanc d’œuf) puis mis en bouteilles et commercialisé un an plus tard.

La Rosa, située à Serralunga, est une parcelle à flanc de colline orientée sud/sud-ouest à environ 250 mètres d’altitude. Son terroir argilo-calcaire est en outre riche en sable de quartz. Les vendanges ont en principe lieu durant la première quinzaine d’octobre.

Fontanafredda Barolo La Rosa 2005

Marchese Antinori Chianti Classico Riserva

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Découverte de quelques millésimes du Chianti Classico Riserva de la maison Antinori:

Vin 236 – Marchese Antinori Chianti Classico Riserva 2005 – Nez expressif de mûres suivies de notes florales. Intense mais moyennement ample en bouche. Tannins souples. Longueur plaisante. Beau vin de caractère à apprécier dès maintenant!

Vin 237 – Marchese Antinori Chianti Classico Riserva 2006 – Belle robe profonde. Nez expressif de cerises noires, notes de sous-bois. Ample en bouche, la structure de ce vin est vraiment imposante. Les tannins sont présents mais pas dérangeants. Belle trame d’acidité. Il faudra patienter avant de le redécouvrir…

Vin 238 – Marchese Antinori Chianti Classico Riserva 2007 – Robe pourpre sombre. Nez plaisant de fruits noirs et de tabac. Belle matière en bouche. Tannins présents mais polis. Belle finale. Un vin séduisant!

Vin 239 – Marchese Antinori Chianti Classico Riserva 2008 – Ressemble à un mélange des trois précédents avec l’aromatique du 2005, la structure du 2006 et le fruit plaisant du 2007. Robe pourpre intense. Ce vin costaud offre un nez expressif et représentatif du sangiovese, dominé par les fruits noirs. En bouche, il est ample et riche en fruits noirs qui nous mènent jusqu’à la longue finale réglissée. L’acidité importante et les tannins marqués vont demander de la patience…

Le Marchese Antinori est un assemblage généralement composé de 90% sangiovese et de 10% cabernet sauvignon, ce dernier provenant des vignes de Tignanello, de Peppoli (au nord de l’appellation Chianti classico) et de Passignano (au sud de l’appellation Chianti classico). Le sangiovese est généralement récolté à fin septembre alors que le cabernet attend la première semaine d’octobre. La fermentation malolactique a lieu dans de petites barriques neuves. Le vin, encore séparé par provenance, est ensuite placé en barriques de chêne pour douze à quatorze mois de vieillissement avant de passer un an en bouteille avant la commercialisation.

Ils ont été servis dans des verres à vin Chef & Sommelier Universal.

J’adore les derniers millésimes de la maison Antinori – découvrez mon commentaire sur le Tignanello 2009.

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Alion 2005 ou Alion 2006?

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Vin 232 – Alion 2005 – Ouvert deux heures avant le service. Robe pourpre sombre et dense. Nez énergique et minéral aux parfums de baies et de pelure d’orange. Opulent et concentré, cet Alion trouve un bel équilibre entre puissance et élégance. Les tannins sont fermes mais polis. Longueur fantastique! Alion 2005 semble faire l’unanimité, c’est sans conteste un bon achat dans sa gamme de prix. A apprécier dès maintenant.

Vin 233 – Alion 2006 – Ouvert deux heures avant le service. Robe pourpre aux reflets noirs. Nez frais, notes de pruneau et de tabac. En bouche, Alion 2006 est ample mais austère en comparaison du 2005 (malgré un vieillissement en 100% de barriques neuves). Rustique. Très longue finale. Attendre encore deux ans.

Ces deux vins sont des monocépages (tempranillo) dont les raisins proviennent en partie de vignes adjacentes au domaine et en partie de vignes du domaine Vega Sicilia à Valbuena.

Voir mon commentaire sur l’Alion 2004 qui contient également un bref historique du domaine.

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Pommard Tavannes 2005 Fernand et Laurent Pillot

Pommard Tavannes 2005

Vin 224 – Pommard Tavannes 2005 Fernand & Laurent Pillot – Dégusté deux soirs de suite, bouteille ouverte 1h avant dans les deux cas. Aurait mérité un bref passage en carafe…

Robe rubis d’une belle densité. Nez élégant sur les petits fruits et les épices. En bouche, le Pommard Tavannes 2005 est structuré et intense. La densité de la matière surprend. Les tannins sont fins et précédent une finale sur la cerise. Un vrai vin de plaisir !

La parcelle dite « Tavannes » est située à proximité du Château de Pommard. Ses 80 ares sont composés d’un terroir argilo-calcaire rougi par l’oxyde de fer. Un tiers de fûts neufs est utilisé durant l’élevage. A noter que le domaine commercialise également trois des premiers crus du village : Clos de Verger, Les Charmots et Rugiens.

Et comme à chaque fois qu’un bel effort a été fait lors de la réalisation du site internet du domaine, je le mentionne : site du Domaine Fernand et Laurent Pillot. Agréable à l’oeil et riche en informations. Bravo!

Pommard Tavannes 2005

Cristal Roederer 2005

Vin 192 – Cristal Roederer 2005 – Premier contact avec cette cuvée, qui fût créée en 1876 lorsque le Tsar Alexandre II demanda à Louis Roederer de produire un champagne pour sa consommation personnelle. Le vigneron s’exécuta, sélectionnant le fruit de ses 7 meilleures parcelles pour le placer dans d’exceptionnelles bouteilles de crystal blanc.

Ce Cristal Roederer 2005 a été servi en flûtes à Champagne Chef & Sommelier Effervescent.

Belle robe or soutenu. Nez discret, notes de miel et évocations d’agrumes. Vineux en bouche, nous lui avons trouvé un côté un peu grossier qui devrait s’atténuer avec le temps. Acidité relativement faible pour un champagne de cet âge. Le cordon est hésitant, et nous sommes déçus par le manque de complexité de ce vin, certes issu d’un millésime difficile. Il s’agit d’un assemblage de pinot noir et de chardonnay. Le même soir, je lui ai préféré le Dom Pérignon 2002.

Almaviva 2005

Vin 167 – Almaviva 2005, Concha y Toro, Chili – Bu en magnum et carafé environ trois heures.

Robe pourpre de belle densité. Bouquet expressif et complexe (notes de tabac et de mûres). En bouche, l’on découvre un vin concentré et d’une grande classe. Les tannins, bien que fins, sont encore un peu fermes. Longue et riche finale sur les fruits noirs. A attendre encore un peu si c’est un magnum, mais les bouteilles de 75cl se boivent déjà bien !

Almaviva 2005 est un assemblage de 74% Cabernet Sauvignon, 21% Carmenere, et 5% Cabernet Franc vieilli en barriques 100% neuves (chêne français). Une nouvelle réussite du domaine Concha y Toro (voir le site dédié à Almaviva), dont nous avons déjà apprécié par le passé Almaviva 2002, Almaviva 2007 et Almaviva 2008.

La Réserve de Léoville-Barton 2005

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Vin 163 – La Réserve de Léoville-Barton 2005, Saint-Julien – Robe rubis d’une intensité moyenne. Encore bien trop jeune, d’une certaine austérité. Aromatique faible, même si l’on devine un certain potentiel. Tannins serrés et acidité prononcée. Jolie longueur. Il faudra se montrer patient avec ce deuxième vin… Quelqu’un a-t’il dégusté le 2000 récemment ?

Cette propriété de 47 hectares fit longtemps partie du grand domaine de Léoville, aujourd’hui partagé avec Léoville-Lascases et Léoville Poyferré. Les vins sont assemblés au Château Langoa-Barton (qui est représenté sur l’étiquette du Léoville-Barton !) et ont pour propriétaire le même homme, Anthony Barton, qui est à leur tête depuis 1986.

Pour un compte-rendu détaillé du partage du domaine de Léoville, lisez notre article sur Léoville-Poyferré 1998.

Et voici d’autres bordeaux 2005 qui peuvent vous intéresser:

Château Teyssier Le Carré 2005 Château Lascombes 2005 Château Sociando-Mallet 2005

Château Teyssier Le Carré 2005

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Vin 155 – Château Teyssier Le Carré 2005, Saint-Emilion Grand Cru – Il faudra se montrer patient avec ce vin qui est resté relativement fermé malgré un passage d’environ trois heures en carafe. Nez de cerises noires, d’épices douces. Il est plutôt rond et bien structuré; les tannins sont fins et polis. On devine une certaine densité en bouche. Peu de présence aromatique à ce stade. Il s’agit d’un assemblage de 85% merlot et 15% cabernet franc.

2005 a marqué la création de cette micro-cuvée (300 caisses produites) tirée d’une vigne d’un hectare et demi adjacente au Clos Fourtet. Les plants de vigne datent du milieu du 20ème siècle, mais ils ont été entièrement re-terrassés lors du rachat de cette parcelle à Château Canon en 2004. Le château est situé à Vignonet, une des cinq communes de l’appellation Saint-Emilion.

Découvrez quelques autres Bordeaux 2005 que nous avons dégustés:

Château Talbot 2005Château Lascombes 2005Château Sociando-Mallet 2005

Cellole 2005 et Cellole 2006

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Nous avons dégusté récemment deux millésimes du Cellole, sur recommandation d’un commerçant.

Vin 151 – Cellole 2005, Chianti Classico Riserva DOCG – Robe rubis plutôt claire aux stries violacées. Nez discret de fruits rouges. Bien structuré, mais assez court en bouche. Les tannins sont plutôt grossiers. On passe…

Vin 152 – Cellole 2006, Chianti Classico Riserva DOCG – Robe rubis. Nez agréable de baies avec des notes d’épices. En bouche, il offre une bonne concentration de fruits et il est mieux équilibré que le 2005. Les tannins sont assez souples et il a une bonne longueur. Dirigez-vous sur ce millésime si vous devez choisir…

Ces vins sont issus de la viticulture biologique pratiquée par l’Azienda Agricola San Fabiano Calcinaia en Toscane. Ils disposent d’un domaine de 42 hectares et commercialisent environ 160’000 bouteilles par an, réparties sur une gamme de 6 ou 7 vins. Le Cellole tire son nom de la vigne de 8 hectares dont son fruit est tiré. Il s’agit d’un assemblage de 95% sangiovese et 5% merlot qui est produit à 35’000 bouteilles.

 

Château Talbot 2005

Chateau Talbot 2005

Vin 153 – Château Talbot 2005, Saint-Julien – Dégusté en début de soirée, avant le Château Lascombes 2005 et le Château Angélus 2004. Carafé environ 1h30. Robe rubis intense et d’une certaine profondeur. Nez frais parfumé de baies, de cassis et de terre. En bouche, on trouve de la réglisse, des petits fruits et des cerises rouges. La texture assez douce. Il y a pas mal de matière, mais ce vin manque d’ampleur et de longueur. Les tannins sont soyeux, il y a un bon équilibre. Finale agréable sur les fruits rouges…

Ce Château Talbot 2005 nous laisse une impression générale de douceur, mais il déçoit quelque peu par son manque de complexité.